Mar 132011
 

vendredi 11 mars

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Après une bonne nuit, nous partons visiter le Palais royal et la pagode d’Argent. On y va à pied pour s’imprégner de l’ambiance de Phnom Penh et découvrir ses rues. Arrivés sur place, nous sommes heureux de découvrir le Palais royal avec ses toits khmers classiques et ses dorures. Il comprend de nombreux bâtiments de dérémonie dans un jardin luxuriant.

C’est la résidence officielle du roi Sihamoni et nous avons accès à la salle du Trône, à la pagode d’Argent, au jardin et pouvons apercevoir de loin la maison du roi :

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La salle du Trône a été inaugurée en 1919 par le roi Sisowath. Elle est surmontée d’une tour de 59 m de hauteur, inspirée par le Bayon d’Angkor. Cette structure en ciment remplace un vaste bâtiment en bois construit en 1869. La salle du Trône est utilisée pour le couronnement du roi et des cérémonies importantes. La plupart de ce ornements ont été détruits par les Khmers rouges. Malgré tout, cette salle est très belle, notamment le trône du roi où il s’y installe une seule fois dans sa vie le jour du couronnement et les peintures au plafond qui racontent la vie à l’époque.

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Dans le jardin, une curieuse maison en fer fut offerte par Napoléon III. Elle a entièrement été démontée et envoyée depuis la Somalie où elle avait été bâtie et construite. Napoléon III avait établi sa demeure en Somalie alors que le pays était sous protectorat français.

Puis nous sommes allés visiter la pagode d’Argent, appellée aussi vat Preah Keo (pagode du Bouddha d’Emeraude). Nous n’avons pas pu prendre de photos à l’intérieur, mais nous avons été heureux de la visiter et de la contempler.

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La pagode d’Argent doit son nom à son sol constitué de plus de 5 000 plaques d’argent, pesant chacune 1,5 kg. La plupart sont couvertes par des tapis pour les protéger. Construite en bois en 1892 sous le règne du roi Noroden et sans doute inspirée du vat Phra Keo de Bongkok, la pagode fut rebâtie en 1962.
Bien que plus de la moitié de ses trésors aient été volés, détruits ou perdus pendant la période des Khmers rouges, ce qui subsiste témoigne de la richesse de la civilisation khmère.

Un escalier en marbre d’Italie mène à la pagode. A l’intérieur, le Bouddha d’Emeraude, qui serait en cristal de Baccarat, est posé sur un trône doré. Devant ce trône, un Bouddha d’or grandeur nature a été réalisé dans les ateliers du palais vers 1907 et pèse près de 90 kg. Il est orné de 9584 diamants dont un de 25 carats.
Devant, un stupa miniature en or et argent renferme une relique du Bouddha provenant du Sri Lanka ; à sa gauche, un Bouddha en bronze de 80 kg et à sa droite, un Bouddha en argent. A côté, on peut admirer des figurines en or massif relatant l’histoire du Bouddha. De part et d’autres de nombreux Bouddhas de toutes tailles : on en dénombrerait 1 700.

Sur le mur d’enceinte, une fresque superbe, réalisée vers 1900, illustre le récit épique du Râmâyana et des descriptions de la bataille de Lanka.

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Après cette belle visite, nous partons déjeuner et faire l’école à l’hôtel, pendant que Martin fait sa sieste.

Pendant ce temps, Xavier part au musée Tuol Sleng ou S-21, se rendre compte de l’horreur faite par les Khmers rouges sur la population entre 1975 et 1978. C’est le plus grand centre de détention et de torture du pays. Pendant ces quatre année, près de 1,7 millions de la population a été tuée sur les 7 millions de personnes que comprenait le pays. A 15 km de Phnom Penh, les charniers de Choeung Ek montrent l’atrocité commise par les Khmers rouges, car cet à cet endroit qu’environ 17 000 hommes, femmes, enfants et bébés détenus et torturés à la prison S-21 furent amenés ici, pour y être enterrés.

On discute avec les enfants de cette période Khmer rouge au Cambodge. Ils ne comprennent pas très bien, qu’on ne souhaite pas qu’ils aillent “voir” ce musée. Les questions fusent de tout côté et nous tentons d’y répondre. Nous entrons dans l’Histoire du pays et sans oublier cette partie, nous essayerons d’en connaître l’avant et l’après période Khmer rouge également.

Le soir, nous allons dîner chez Friends, un restaurant qui forme d’anciens enfants des rue aux métiers de l’hôtellerie. Nous y sommes très bien reçus et les plats sont délicieux, ainsi que les jus de fruits. Nous en apprenons un peu plus sur cette association et sur les

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  One Response to “Phnom Penh, le Palais royal”

  1. Cela fait un moment que je ne te mets plus de message sur ton blog, mais je reste rivé à mon Pc tous les matins avant de partir au travail, avec un plaisir toujours ausi immense de vous voir et de voir ce que vous traversez…..et le cambodge me semble vraiment agréable.

    Ici le printemps pointe le bout de son nez, et la vie reprend un rytme agréable dans l’ouest de la France, avec le Belem qui vient lui aussi nous apporter un peu de reve sur les quais de Nantes…

    Bises et vous !

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